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Friday, April 24, 2009

Rubber Duckie and The Me

drawing by marguerita
Credit bubbles are like the tide. They can cover up a lot of rot. In our case, the excess consumer demand and jobs created by our credit and housing bubbles have masked not only our weaknesses in manufacturing and other economic fundamentals, but something worse: how far we have fallen behind in K-12 education and how much it is now costing us Today, we have fallen behind in both per capita high school graduates and their quality. Consequences to follow..Op-Ed Columnist - Swimming Without a Suit - NYTimes.com

Note:

Throughout history, civilization has yearned for friendship and nothing demonstrated friendship more than the production of the rubber ducky. In the 1800s the processes and equipment were finally invented that gave rise to the spectacular rubber ducky. No one is certain where the idea came from, but today the rubber ducky is a pillar of American pop culture. Rubber Duckies adorn the baby nursery, the dining room, and the bath areas. They have become extremely popular table and bath decor. From gifts to collectibles, rubber duckies have been designed to fit every occasion.

The rubber duckies of today come in all sorts of costumes, there are flag waving, military parading, and halloween dressed duckies. Each one brings a special sampling of adorability with it. Most of your purchases of rubber ducks should revolve around a theme. The following pictures and comments will assist you in finding the perfect duckie for your special occasion.

Saturday, October 18, 2008

John Galliano:Avez-vous une obsession ? La perfection. La beauté. Le luxe. L’amour.

photo by marguerita


from Paris Match.


Votre parfum se veut l’essence de la Galliano Girl. Qui est-elle ?


John Galliano. Elle est mon amie, ma compagne, mon éternelle insaisis¬sable ! C’est un mélange de plusieurs muses qui ont toujours une longueur d’avance... Elle est comme le vent, on ne peut la rattacher à un pays. La Galliano Girl me suit partout où je vais ; elle voyage à mes côtés, partout, elle est chez elle. Où qu’elle passe, les regards la suivent...

L’avez-vous déjà rencontrée ?
Bien sûr, dans mes rêves...


Si on pouvait remonter dans ses vies antérieures, où et quand aurait-elle vécu ?

Elle vit dans le passé, dans le présent et danse vers le futur... Elle est l’essence de la joie de vivre, l’esprit d’aventure. Elle pourrait être à la cour de Marie-Antoinette, sur un plateau de cinéma avec Marilyn, à la campagne avec Jane Austen, ou flâner sur le marché aux puces de Portobello à Londres.


Emanuel Ungaro était obsédé par la recherche de la “féminité”. Yves Saint Laurent cherchait “l’épure”. Avez-vous une obsession ?

La perfection. La beauté. Le luxe. L’amour.


Comme la madeleine de Proust, quelles sont les senteurs qui vous font monter les larmes aux yeux ?
Je préfère penser à ce que j’aime plutôt qu’à ce qui me répugne, l’odeur du lait caillé par exemple ! J’ai lu quelque part que l’écrivain Rudyard Kipling avait dit : “Pour faire vibrer les cordes du cœur, les odeurs sont plus sûres que ce que l’on voit ou ce que l’on entend.” N’est-ce pas magnifique ? Je suis d’accord avec lui.

Petit, je vivais en Espagne. J’étais enfant de chœur. Je servais la messe de 9 heures, la messe de midi, de 14 heures... Et là, dans l’église, il y avait cette odeur d’encens très forte.


Les Français vous connaissent surtout pour votre travail chez Dior. Quelle différence entre ces deux femmes ?
Mon travail pour Galliano reflète à la fois mes racines latines et anglaises, avec tout ce que cela comporte d’excentricités et d’histoires d’amour. Chez Dior, je suis le gardien d’un héritage. Il me revient de poursuivre le rêve de monsieur Dior, sa vision. Il a créé le New Look, c’est mon rôle de l’adapter pour qu’il garde un caractère novateur, toujours en évolution. Bien que différentes, les deux femmes sont des âmes sœurs.


De façon intime, quelle part de vous-même réservez-vous à la maison Galliano ?
Galliano porte mon nom, c’est mon bébé. J’aime ces deux maisons comme s’il s’agissait de mes enfants. L’une est mon âme et mon nom, l’autre une charge que j’assume avec amour... Différentes certes, mais également chères à mon cœur.


La maison Galliano est logée rue d’Avron, dans un quartier populaire, à mille lieues de l’avenue Montaigne et de Dior. Une excentricité ?
Quand j’ai déménagé de Londres à Paris, j’étais ruiné, mais dans cette ville, capitale mondiale de la couture, chaque rue semblait être pavée d’étoiles, de paillettes et d’opportunités. Cela fait quinze ans que nous nous sommes installés dans le XXe arrondis¬sement de Paris, dans une ancienne usine à jouets reconvertie. Plus qu’une adresse, nous avons trouvé un “chez nous”, un endroit où les rêves sont devenus réalité. J’aime bien l’idée d’évoluer dans deux lieux si différents, cela m’inspire, ils sont chargés de bonnes vibrations.


Comment s’organise votre emploi du temps ? On l’imagine totalement dingue !

Ma vie serait impossible si elle n’était pas organisée. Mon emploi du temps est d’ailleurs réglé avec une précision militaire ! Un vrai travail d’artiste ! J’ai une équipe formidable autour de moi ; ils savent rendre possible l’impossible, ils arrivent aussi à le rendre amusant et inspirant. Chaque jour, j’essaie de parler à chacun d’eux. Je ne fonctionne que grâce à eux. Ils sont ma famille.


A quelle heure vous levez-vous ? A quel rythme s’organise l’une de vos journées ?
Il n’y a pas de règle. En période de défilés, les journées peuvent être très très longues ! Je me lève tôt et fais quelques minutes de sport. La course et le cardio m’aident à me préparer, à me concentrer, et me motivent. Ensuite, réunions, essayages, recherches, séances photo, interviews, défilés... ça dépend.


Que faites-vous quand vous avez un peu de temps pour vous ?
Lire, retrouver mes amis, voyager... Ne rien faire du tout ! C’est un luxe d’avoir le temps de faire ça !


Quels sont vos trois ou quatre lieux préférés au monde ?
Pourquoi se limiter à deux ou trois ? Il y a les endroits où je suis allé et que j’ai adorés, d’autres où j’aimerais me rendre, et certains qui sont mon paradis sur terre : Paris, Londres, Tokyo et New York, cela va sans dire... L’île Maurice, Portofino, Séville, Saint-Pétersbourg, Buenos Aires... Ne me lancez pas sur le sujet...! Les voyages, j’adore ça !

Sunday, January 27, 2008

US blocks Jaguars

please click on the jag


America's determination to halt illegal immigration across its border with Mexico is set to claim an unusual victim - the jaguar.
The US government has just vetoed a plan to save the species, Panthera onca, one of the world's most endangered, and beautiful, large cats - and activists blame the Bush administration for its determination to cut illegal immigration from Mexico.
The US is building a wall along the border to keep out immigrants. But that would stop jaguars crossing the border and entering the US. We wanted to set up refuges over here and create breeding populations that might save the species, but the government has said "no way". It doesn't want anything interfering with that wall.
'Yet the US is the animals' best hope of avoiding extinction. Its numbers are declining alarmingly today. But now that chance has been blocked - for political reasons.'
http://www.guardian.co.uk/environment/2008/jan/27/endangeredspecies.usa

Friday, January 18, 2008

Fish and Us: The Sea is being Emptied


There are no fish in the sea here anymore.”
Already, scientists say, the sea’s ecological balance has shifted as species lower on the food chain replace some above them
http://www.nytimes.com/2008/01/14/world/africa/14fishing.html?_r=1&oref=slogin